World in Photo au Canada

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vendredi 29 février 2008

Deux beaux Projets!!!

Projet 1:

Comme l'a dit Quentin dans son dernier post, nous avons recemment rencontre deux francais et nous allons partir lundi avec eux a Seattle! Le but premier sera de faire de substancielles economies sur le materiel de snowbaord, puis de visiter au moins un musee dans cette ville du rock. Pour rappel il s'agit de la ville de Nirvana, Soundgarden, Pearl Jam et Jimi Hendrix, on a connut pire!

Oui bon, il s'agit aussi de la ville de Bill Gates et du premier Starbucks, mais ca fait moins rever...

Projet 2:

Je me suis inscrit il y a quelques jours sur le site "ticketmaster", qui vend des places de concert. Le principe du site est simple: On remplit une petite fiche avec son adresse email, puis on indique dans son profil les artistes qu'on aime. Ensuite le site se charge de vous prevenir par mail de la venue d'un de ces groupes dans votre ville.

L'objectif est, pour moi, de ne surtout pas rater le passage de Radiohead a Vancouver en Juillet. Les concerts sont sold out depuis deja bien longtemps en France et la place au marche noir atteint gentiment les 250 euros au moment ou je vous ecris, vous comprendrez qu'il ne vaut mieux pas rater la mise en vente...

Je vais voir sur ma boite mail si tout a bien fonctionne et la, que vois je??? Une belle alerte pour un concert le 25 mars au commodore, la salle de 900 places dans laquelle j'ai deja vu The Hives, pour.... accrochez vous bien les enfants:

Et oui, Justice, le groupe de DJ francais vient nous rendre visite. Deux types de la region parisienne en PVT vont aller voir deux parisiens en tourner a 8000 km de Paris, etrange! Enfin il reste tout de meme quelques "details" a regler, puisque le concert est encore une fois sold out, heureusement j'ai deja trouver des gens qui revendent...

On vous fera un petit resume.

Tu veux du pain?

Si il y a bien une chose a laquelle il est difficile de s'accoutumer ici, c'est bien la nourriture! Le temps ou l'on s'envoyait de superbes repas apres une grosse session de sport semble bien loin. Terminer la bonne baguette et le fromage avec une chic bouteille de bourgogne. Inutile de parler de charcuterie ou cassoulet...

Faites place au saindoux. Ten veux du gras, y'en a! Du gros burger, du bon hotdog avec la portion de fritasse qui va bien.

Le sommet est atteint par la Poutine, specialite quebecoise que l'on trouve egalement a Vancouver.

Alors voilà, pour faire une bonne poutine, vous mettez une double portion de frites bien huilées dans une assiette, vous rajoutez du fromage fondu (du cheddar de préférence) ainsi qu'un demi pot de Mayo et une bonne rasade de ketchup. Ensuite pour ceux qui auraient un plus grand appétit, on peut rajouter soit des petits morceaux de saucisse ou encore des blancs de poulet. Voilà c'est prêt !!! Bon appétit

"Oh jsuis Québecoise... c'est quoi cette poutine, dla mayo et ketchup nan mais ça va pas !!! la base d'une bonne poutine c'est frites, fromage (fromage en grain pas cheddar !!!) et sauce. Faut être au Québec pour manger dla bonne poutine!! pas chez nos voisins les anglais!" Karine

Et ben voila, ca nous apprendra a vouloir gouter des specialites dans la mauvaise province, pourtant on aurait pu le comprendre des la premiere fois. Lorsqu'on a pris une bouteille de vin de Colombie Britannique... Donc la poutine c'est quebecois et le vin c'est francais!

Je vous rassure, il est tout de meme possible de bien manger a Vancouver, a condition... d'etre chez soi et de cuisiner un peu! On trouve beaucoup de produits frais dans les supermarches (qui sont bien plus petits que chez nous, he oui!), la viande moins cher qu'en France et le surimi bien meilleur. Par contre a l'exterieur il faut payer cher pour manger correctement, ou s'envoyer un burger pour ne pas trop depenser.

Chose etonnante et vraiment dommage, le poisson est tres cher malgre l'emplacement privilegie de la ville... Tanpis!

Ah, la Gayarde !

J’ai 22 minutes pour écrire celui là.

Je suis à la bibliothèque et elle ferme bientôt, mes doigts tapent le plus vite possible pour pouvoir faire tout de même un petit message conséquent (le problème c’est que je tape avec deux doigts seulement et comme l’uni-jambiste finalement, t’as beau vouloir bien faire tu fais avec ce que t’as !).

Alors tout d’abord ça y est, je vais enfin avoir cette collocation chérie qu’il me tardait d’avoir pour mon équilibre mental (j’étais à deux doigts de faire bouffer à Hike (voisin de chambrée de cet hôtel minable) son réveil digital, comme ça je n’aurais plus entendu son ronflement et sa sonnerie stridente).

Cette collocation est en plein Downtown, au 1245 Hornby Street Vancouver BC (pour les amoureux de Google Earth), c'est-à-dire au croisement avec Davie street, donc le quartier gay de Vancouver, je m’apprête à passer de folles nuits avec des folles nues (celle là c’est juste pour la rime, moi-même je suis un peu folle parfois).

Sinon mes futurs collocs ont l’air vraiment cools et ils sont tous canadiens (je crois) donc je devrais apprendre l’anglais assez facilement.

Nous préparons actuellement, avec Greg et deux amis français rencontrés ici, un voyage sur Seattle pour lundi prochain et la perspective d’être le seul conducteur m’amuse un peu (bah oui, papa peut conduire mais les enfants de moins de 25 ans doivent payer un supplément, ahah).

Il me tarde d’avoir ma piole et de vous écrire tous les jours.

Je finirais par vous remercier pour vos nombreux commentaires sur le blog qui nous font chaud au cœur, c’est super sympa que vous suiviez notre aventure.

Je finirai par cette petite phrase sans avenir : « Quand les wagons suivent, la loco s’motive ! » Allez tant pis.

jeudi 28 février 2008

Le tambour et le bourin.

Aaaah, qui n’a pas connu la joie d’attendre à la laverie que son linge soit propre ? Le plaisir de savourer chaque seconde que l’on perd parce que ces satanées machines ne ferment pas à clé pendant qu’elles tournent : c’est divin.

Pour tout vous dire, j’ai même attendu toute la journée pour faire cette lessive : voilà l’histoire.

Ce matin je me lève et comme à l’habitude je m’habille (j’ai essayé de passer des journées tout nu mais en général les gens me jettent des pierres) et en ouvrant ma valise pour prendre des affaires propres je me suis souvenu que toute la semaine je m’était juré de faire une machine car l’échéance arrivée à grands pas : effectivement je n’avais plus rien de propre !

Qu’à cela ne tienne je vais faire une lessive tout de suite, il y a un coin laverie dans l’hôtel. J’apprends à la réception que je ne peux avoir accès à la laverie qu’à partir de 16H car avant elle sert pour le linge de l’hôtel (c’est pas l’hôtel le moins cher de Vancouver pour rien).

Bon et bien je me dit que je n’ai qu’à aller dans une autre laverie et je découvre le temps en ouvrant le store de ma fenêtre : il pleut des torrents d’eau.

(Patience).

Heureusement depuis que je me suis acheté mon iPod Touch je peux recevoir un semblant de Wifi (faut pas être pressé tout de même) et quand, de mon lit je tend le bras en l’air et que j’ai une jambe à l’équerre j’arrive à recevoir un mail toute les 2 minutes (j’ai eu des crampes mais j’ai tenu bon).

Ce petit manège à duré 3H, pendant lesquelles j’ai fait toutes les poses du kamasoutra avec mon iPod et j’ai ensuite pu profiter de la machine à laver le linge que j’ai littérallement gavé de linge sale (Il est écrit sur la machine : veuillez à ce que votre linge ne soit pas tassé…même pas peur) et me voilà à attendre le verdict pour mes affaires…

P.S : Ca y est je viens de récupérer le linge, je ne sais pas si il est propre mais il est toujours entier, maintenant je tente le sèche linge sur HIGH Température : ah ah, je suis fou !

Pente descendante...

Alors que nous entamons notre troisieme semaine ici, la lassitude commence a se faire sentir. Nous sommes toujours heureux ici, mais nous avons termine notre session touriste et nous commencons a nous impatienter sur le plan travaille.

Quentin et moi aimons bien sortir, faire la fete et picoler, mais nous ne sommes pas tailler pour faire ca a longueur de temps et nous avons besoin de bosser pour pouvoir vraiment apprecier ces a cotes...

Pour le moment Quentin vient tout juste de trouver son appart (et je le laisse en parler dans son prochain message!) et il n'a pas encore eu le temps de se pencher sur les annonces de taf, mais ca ne saurait tarder!

De mon cote, j'attends une reponse de la compagnie de train d'ici la fin de la semaine et j'ai envoye un mail au membre du comite d'organisation des JO de Vancouver 2010 rencontre au match de hockey. Apres ca, si je n'ai aucune reponse, je me jette sur le premier taf qui me passe sous le nez pour stopper l'hemorragie financiere et pouvoir prendre le temps de trouver un job dans ma branche!

Wait (pas trop) and see...

mercredi 27 février 2008

Steeve m'enerve... mais il fait des prix sympa quand meme!

Hier etait le jour de sortie des nouveaux MacBook et MacBook Pro!

Dire que j'attendais ce jour avec impatience serait bien faible en comparaison avec la realite. Mainte fois repousse, Steeve Jobs (CEO d'Apple) a joue avec les nerfs des maclovers chaque mardi depuis la mi janvier. Apple est depuis longtemps passe maitre dans l'art du buz et de la rumeur.

Finalement, en me levant ce matin j'ai eu le bonheur de decouvrir les nouveaux portables de la pomme... et j'ai pleure en voyant la pauvrete des evolutions apportees.

Apres un moment de reflexion et l'aide apporte par mon grand age, transformant peu a peu mon impulsivite en sagesse, j'ai decide de changer cible. Laissant mon premier choix, un MacBook Pro 15" full options, pour me tourner vers...

Le premier prix du Refurb (les ordinateurs reconditionnes par Apple et garantie un an), soit un petit MacBook 13", 2 gHz et un 1go de Ram au chic prix de 669 euros... Le dollars canadiens a du bon! De plus ces ordinateurs sont parfaitement neufs, se retrouvant sur le refurb a cause des nouveaux venus, parfait!

Mr Q. pour sa part devrait suivre et acheter la meme petite chose apres passage a sa banque. Nous allons donc avoir 2 portables compacts qui fonctionnent, en lieu et place d'une saucisse de 12kg qui deconne en permanence.

Nous voila equipe... pour attendre le nouveau MacBook Pro qui arrivera en septembre ;o}

lundi 25 février 2008

Soirée crêpes chez Greg and colloc, un grand moment !

La spécialité de Greg, c’est les crêpes ; il en fait de très bonnes c’est vrai j’ai pu le vérifier en France et pour montrer ses talents de chef cuistot à Jason voilà qu’il organise une petite soirée crêpes.

Tout d’abord le secret de sa pâte à crêpes c’est qu’il y intègre du Rhum Négrita et déjà là ça coince car dans ce pays de non alcoolisme c’est la croix et la bannière pour trouver déjà une bonne bouteille de pitonche alors du rhum de cuisine c’est mort.

Bon et bien qu’à cela ne tienne ce sera sans, ça sera aussi bon (ou presque).

Deuxième inconvénient la farine que Jason a acheté c’est de la farine de blé complète car il dit que c’est plus bio et moins raffiné (ce qui est vrai) mais on a comme un doute dès qu’on voit la gueule de la pâte (et je ne parle pas de leurs œufs à coquilles blanches, ils n’ont que ça ici).

Bon comme on est des aventuriers on tente quand même de faire cuire la mixture et quelle surprise de voir qu’on arrive à ne faire que 7 crêpes pour une recette initialement prévue pour 30… autant dire qu’elles étaient un peu épaisses.

Elles ont toutes finies cramées car les plaques électriques sont trop petites et ne cuisent que au centre de la crêpe, en gros c’était totalement n’imp !

Inutile de vous dire que c’était les pires crêpes que j’ai eu l’occasion de manger, on fera mieux la prochaine fois, on investira dans une vraie poêle à crêpes et dans ce petit ustensile en bois qui étale la pâte comme une fabrique à vinyles.

Sinon ce matin j’ai eu la réponse des allemands qui ont préféré prendre quelqu’un d’autre que moi (sûrement une grande blonde norvégienne !) et je me retrouve donc à refouiner sur Internet et chercher une nouvelle colloc’, même pas peur.

Informations Generales

Pourquoi Quenquen et Gregou ne sont plus ensemble? Ou etait passe ce dernier durant ces deux longues semaines? Pourquoi Quenquen ne met pas de photos dans ses messages? Pourquoi Gregou est infoutu de mettre des accents dans ses textes? quand est ce que le ventre de Quenquen va t il recevoir son nouveau tuning a 4 plis? Qui est Jason? Ou est Charli?...

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Amazing Friday! (by Greg... Finally!)

Vendredi 22 etait un grand jour pour moi:

Je me leve a 9h apres une courte nuit et attaque la journee "pied dedans" avec deux objectifs en vue: un entretien d'embauche et une paire de tickets!

Je demarre le minuscule PC (un Asus Eee de... 7 pouces) que m'a prete Jason, un de mes colocataires et je commence par batailler ferme pour obtenir un CV digne de ce nom.

En effet, mon CV est sur un disque dur externe formater sur Mac et il n'est pas reconnu par les PC! Il faut donc, dans un premier temps, que je contact ma mere pour qu'elle m'envoit un ancien exemplaire reste sur mon ordinateur en France. Une fois le precieux recupere, je le transfert sur cle USB, ce qui n'est pas une tache aisee puisque le PC de Jason tourne sous Linux, systeme d'exploitation que je ne connais absolument pas!

Je precise au passage qu'en bon francais, j'ai regarde le profil recherche avant de mentir comme un ours sur mon CV. Ainsi ma journee d'essai au celebre Georges s'est transforme en 6 mois de fulltime job...

Je quitte enfin la maison et pars en quete d'un endroit public pour imprimer ledit CV puisque personne n'a d'imprimante malgre la presence de 6 ordinateurs chez moi.

Une heure et un trajet en skytrain plus tard, j'ai enfin mon CV physique en main. Beaucoup de stress et d'energie depenser pour 2 feuilles, mais la motivation est la, donc pas de soucis.

D'autant que ce petit passage dans le downtown me permet d'acheter 2 places au marche noir pour le concert de The Hives au marche noir. J'ai rudement bien negocier l'affaire puisque je les paye que 50$ pieces ce qui est vraiment honnete pour un concert complet se deroulant le jour meme. Quentin n'aura malheureusement pas cette chance (voir post precedent).

Finalement j'arrive a mon entretien ou je suis accueilli par des gens cool qui ont le sourire. Il y a du monde et je suis "un poil" stresse (pour ceux qui ne me connaissent pas trop, je precise que ma tension, quand je suis decontracte, doit avoisiner les 42, imaginer donc lors d'un entretien d'embauche...). Pour l'occasion je me suis mis sur mon 31 et Jason (decidement d'une gentillesse a toute epreuve) m'a preter un porte document noir bien plus chic que mon sac Quechua pourri.

On me donne quelques papiers a lire et me demande de remplir un formulaire. A la lecture de la brochure je comprends que c'est un travail epuisant, avec des horaires quotidiens compris entre 12h et 19h, ce qui n'a rien d'etonnant puisque c'est ni plus ni moins qu'un poste de stewart dans l'Orient Express canadien. En contrepartie, c'est extremement bien paye (Jason, a la vue du salaire, me diras: "that's insane money, man!").

Je remplis proprement mon formulaire en mettant bien l'accent sur mon francais courant et dans les 5 min, je suis accueilli pour l'entretien oral par un "bonjour, comment ca va" avec un bel accent ricain et toujours le sourire. Il n'y a rien a dire, les nord americains savent mettre a l'aise et encourager les gens et on a des choses a apprendre d'eux a ce sujet, surtout dans les relations en entreprise.

Comme d'habitude a l'oral, je fais des prouesses et me vends comme le plus beau specimen qu'il pourrait trouver. Finalement seul mon anglais pas encore courant pourrait etre un obstacle et bien entendu d'autres profils plus qualifies. Wait and see

Je rentre a la maison vers 5h, creve, les pieds tout niques apres une tres longue marche en chaussure de ville bienraide et une sacree dalle. Je m'envoie une belle charge de pasta avec une succulante sauce basilique et un peu du tres bon surimi canadien. Ca a du bon d'avoir un appart et de se faire sa bouffe apres tous ces fast food.

Je me change pour enfiler mon bon vieux jean, un T-shirt blanc et mes converse, parfaite petite panoplie rock'n'roll et descend pour m'envoyer avec Jason une chic bouteille de bourgogne acheter sur mes conseils. Tout ca avec un peu de cheddar et du chevre (tres bon, mais tres cher, encore merci Jason). Et nous decollons finalement pour le Commodore ou jouerons les Hives d'ici peu. La fatigue a disparu sous l'excitation grandissante.

Nous arrivons donc au commodore et je decouvre avec emerveillement la salle, ou plutot sa taille puisque le commodore est extraordinairement... PETIT. Je comprends assez vite que les Hives ne sont pas tres connus au Canada, a l'inverse de l'europe et donc ils jouent dans une salle de... 900 places, je remercie dieu pour ce cadeau!!!

Apres deux groupes en premiere parties, dont un minable et un autre pas mal, les 5 suedois debarquent sur scene. Costumes vintages, micro filaire et scene sobre avec le nom du groupe ecrit facon 50's en neon rouge et encadrer d'ampoule, la panoplie old school est au complet:

Le chanteur court partout et jette son micro dans tous les sens , le guitariste joue avec le public en se perchant sur une baffle, le batteur jongle avec ses baguettes... La performance scenique est tout bonnement incroyable, j'ai rarement vu un groupe avec autant d'energie et de personnalite. C'est d'ailleurs sans aucun doute un des trois meilleurs concerts que j'ai pu faire jusqu'ici. Voici une petite video pour vous en convaincre:

http://ca.youtube.com/watch?v=NsYDiK-Rddw

Nous terminons la soiree en boite avec Quentin et d'autres immigres (hahaha) rencontre durant la premiere semaine en auberge. Nous rentrons avec Jason sur le coup des 5h en taxi, beurrer comme des petits lus.

Quand je pense que ce pourri a eu le culot de me dire qu'il buvait peu et ne se mettait jamais de mine...

dimanche 24 février 2008

It’s the final countdown.

Aparthé: Tout d'abord je tiens à m'excuser pour vous avoir laisser sans nouvelles pendant deux jours (mon dieu mais que lui est il arrivé!) mais des impromptus (voir le post) m'ont empêché de pouvoir poster ce mail avant. Tout le staff canadien, les techniciens, le département maquillage, la reine elle même et moi vous présentons nos excuses.

Friday night, Vancouver tiens toi bien ! Alors que je me suis loosé sur l’achat d’une place pour aller voir les « Hives » en concert au Commodore, dans le Downtown, je suis persuadé de passer une soirée de merde.

En chemin j’appelle Elodie, un de nos premiers contacts français sur Vancouver, pour savoir si il ne se trame pas quelque chose de complètement fou chez eux.

Elle m’annonce qu’ils ont peut être quelque chose mais en mode privé : un Friday night tout seul à l’hôtel semble se profiler gentiment, tant pis.

J’accepte donc mon triste sort et retourne à l’hôtel pendant que Greg, lui, est au concert des « Hives avec Jason, son colloc, puisque eux ont acheté des places plus tôt dans la journée.

Voilà 1H que je suis dans ma chambre à compter mes centimes de cents comme un pauvre (ça m’occupe) quand Elodie m’appelle pour me dire que finalement ils ont commencé à boire et qu’ils vont ensuite en ville faire la fête et que je suis convié : Youpi.

A grand coup de Vodka pomme on est vite compote et on sort donc en ville avec toute la bande de joyeux drilles : on a de l’espagnole, de la turque, des français (dont moi), de la suisse et de le néerlandaise (je crois).

Alors que l’on fait la queue (appellé « line », omniprésente pour toutes les boites, même si il n’y a personne dedans et ça peut durer plus d’une heure), je reçois un coup de fil de Greg qui vient de sortir du concert et je lui propose donc de nous rejoindre au « «Cellar » pour faire la fête avec nous.

Dès leur arrivée j’ai bien vu qu’ils n’étaient pas en reste et qu’apparemment il y avait aussi des stands d’eaux ferrugineuses au concert : Jason et lui sont en T-shirts alors que nous nous supportons allègrement nos vestes.

La fine équipe est donc au complet et nous rentrons (enfin) dans cet antre de la dépravation. Tout le monde a passé un très bon moment, moi je me suis fait éclater contre le comptoir involontairement par deux mecs qui voulaient sympathiser des phalanges ce qui m’a permis de voir le sol de près, le souffle coupé et la main gauche en vrac.

5 minutes plus tard je récupère mes deux poumons et ma main et c’est ensuite un joyeux baptême à la bière que m’offre Greg (pour me remercier de lui en avoir payé une, sûrement) avec son grand sourire et sa phrase mythique : « Ca tache pas c’est de l’eau ! ».

Passons.

Pour finir, suite je pense à une connexion hasardeuse de 2 neurones mâles (les derniers en service à ce taux d’alcool) j’entreprends de partager un peu de salive avec mon amie turque mais ça a pas vraiment marché, si on peux dire ça ainsi…

Bon et bien c’était parti pour être une journée de merde et ça c’est fini en journée de merde. Il ne me reste plus qu’à ne pas obtenir ma colloc’ dimanche et ça sera le top : je m’en fou je me suiciderait à grands coups de Mac Do (si si je peux le faire) pour finir gros et seul.

Je finirais sur cette citation : « Pour une morsure de serpent au bras, on suce la plaie, pour une morsure de serpent dans le bas du dos… on peut rien faire !

vendredi 22 février 2008

Please choose me !

C’est parti je m’élance vers ce qui doit être un futur chez moi et rencontre Nick dans un son appart’ au sein d’un petit quartier résidentiel très calme.

L’appart en lui-même est tout petit, bas sous plafond (1m80), pas de lumière naturelle, on entend les 2 petites filles de la famille du dessus qui doivent, je pense, fabriquer une maison de poupées avec un Fenwick à l’échelle 1.

Nick m’apprend qu’en plus du prix que je trouvais déjà assez cher pour l’idée du bel endroit que je m’en faisais (ce qui n’était déjà plus le cas), il fallait rajouter 50 dollars pour Internet et je ne sais pas quel autre truc.

Je lui ai dit que je lui donnerais ma réponse ce soir après l’autre visite de collocation que je devais faire, cependant ma réponse était déjà prise.

Je reprends donc le bus pour retourner dans la Downtown et je découvre que le Canada est vraiment en avance sur le traitement du handicap : alors qu’une femme avec sa poussette voulait entrer dans le bus, le chauffeur a ajusté à l’aide de vérins hydrauliques la hauteur du bus pour être pile à niveau et ça ne s’arrête pas là puisque ensuite la femme en question à rabattu juste à côté de moi 3 sièges qui étaient en fait des strapontins, pour caler la poussette le long de la parois, juste en face d’elle.

Je n’en revenait pas de la modularité de leurs bus qui de plus sont tous électriques ! Mon « magic bus » me dépose donc en centre ville et je pars rejoindre mon deuxième rendez vous qui déjà sur les photos m’emballait beaucoup plus.

Cette fois c’est Stefan, un Allemand, qui me reçoit et là, une fois entré dans l’appart’, j’ai des étoiles dans les yeux : grande chambre pour moi, cuisine sympa, living room avec une hauteur sous plafond s’approchant de 4m et le clou du spectacle un balcon immense avec barbecue, micro piscine à gamins pour mettre les bières au frais (au dire d’un des collocs) et une vue incroyable sur le Downtown de Vancouver.

Je n’ai jamais aussi bien parlé anglais que lors de notre entretien et après 45 minutes de « qu’est ce que tu fais dans la vie ? Pourquoi t’es blond ? Quel est le premier homme à avoir marché sur mon pied ? Tu aimes le chiffre 7 ? » ils me promettent de me donner une réponse dans les deux jours, période pendant laquelle ils vont voir encore 7 ou 8 personnes : la loterie est ouverte, mais bon quand je vois combien de chance j’avais de venir au monde, là à côté c’est du gâteau (optimisme quand tu nous tiens).

Me voici de retour dans mon petit hôtel, seul encore et je m’endors en me demandant ce que fout pendant toute la nuit Hike, mon mollosse de voisin de chambrée que je ne vois arriver que le matin : Gigolo, tueur à gages, dresseur d’ours, qui sait …

jeudi 21 février 2008

Big Hike et Miss Chocolate

Ma nouvelle demeure… j’ai changé d’hôtel pour l’hôtel le moins cher de Vancouver (hormis dans Chinatown où Jason, le colocataire de Greg chez qui j’étais hier pour son anniversaire, qui ceci dit au passage est une crème, me disait qu’il y avait des chambres à 3 dollars la nuit sur des lits superposés à 9 étages (je pense le tenter un de ces quatre)). Moi ma chambre me coûte 18 dollars (environ 14 euros) et c’est déjà de la belle cage à lapin. C’est donc une magnifique petite bicoque fait essentiellement de papiers (je parle des murs) et d’une peinture avec une très belle patine naturelle.

Je devais avoir deux nouveaux voisins (3 lits dans la chambre) mais j’ai finalement passé la nuit tout seul ce qui m’a permis d’écraser du pieu jusqu’à 11h, le pied.

Les blocs chiotte-douche sont également à la hauteur, une grande hygiène quand on passe le dernier (c’est ça de faire la grasse mat’) mais j’ai pu me faire un bel échantillonnage pubien qui m’a amusé ensuite quand j’ai essayé de savoir quel poil était à qui lorsque je croisait les gens dans le couloir : j’ai pas trouvé pour tout le monde !

De retour dans la chambre je tombe sur un de mes compagnon de fortune : Hike. Hike est un immense meuble ébène de Norvège qui vient de Toronto et qui a une voix ténébreuse à faire taire les chaleurs d’un félin.

Nous n’avons pas pu parlait longtemps car il était juste en serviette de bain et il s’apprêter à aller prendre sa douche (je n’ai donc pas un de ces poils, par élimination) et j’eut juste le temps de lui souhaiter « bon courage » ce qui le fit rire et entraîna une chute de la vieille peinture du plafond.

Dans la suite logique de mon programme après réveil-douche-caca-(ou l’inverse c’est mieux)- viens le temps de « aller à la bibliothèque pour choper internet ».

Je vous la fait courte j’ai mes premières réponses de rendez vous pour une colloc’, je deviens toute folle et court à mon premier rendez vous qui est à 17H.

Etant, d’après mon ordinateur, 15H30 je me magne la rondelle et décide de prendre le bus pour la première fois et découvre que le plan parisien est d’une simplicité enfantine à côté de celui là.

Même les locaux ne peuvent pas m’aider et c’est le chauffeur d’un autre bus qui me renseigne ; je pense arriver en retard.

J’arrive donc pile à l’heure mais une heure trop tôt puisque finalement mon ordinateur, en plus d’être une absolue merde pour accéder à Internet et me planter le système toutes les deux secondes, me file pas la bonne heure : un feu de joie géant se prépare !

Me voici donc à me caler dans un Starbucks à attendre et oh ! Joie que de me faire service par une ravissante damoiselle qui ne comprend pas mon « one chocolate please » mais j’adore ça et en plus ça l’a fait sourire, c’est toujours ça de gagné. J’attends donc mon rendez vous de collocation un grand chocolat chantilly à la main, un morceau de cake banane et pépite chocolat et quelques regards échangés en direction du comptoir, avec le sourire béat du Frenchie crétin.

mercredi 20 février 2008

Lust for life…

Le gros son d’Iggy Pop dans les oreilles, c’est de la bibliothèque que je commence à écrire ce petit mot.

Bon pour tout dire c’est un peu la loose en ce moment, j’ai toujours pas de collocation et hier je suis tombé sur une espèce de connasse qui a passé son temps à me demander de rappeller plus tard avec un accent à couper au couteau ce qui m’a permis, je pense, de la saouler en lui demandant de répéter ce qu’elle baragouinait (j’adore ce mot) et du coup elle m’a raccroché à la gueule quand enfin je l’appelait le soir, moment que j’avais cru comprendre être le plus propice à son attention.

Sinon ici les gens ne répondent pas non plus juste un petit mail pour dire que la colloc n’est plus libre… bizarre, je pense que je vais peut être aussi arréter de filer mon lien vers mon profile Facebook, ça doit en effrayer plus d’un (les gens n’ont plus le sens de l’humour !).

Donc j’ai encore passé une nuit à l’hôtel avec un nouveau voisin de chambrée qui avait une bonne tête de psychopathe, j’avais pas fait encore.

J’ai essayé de communiquer mais j’ai bien vu qu’on allait pas parler philosophie toute la nuit : il m’a fallu 10 minutes pour comprendre qu’il m’expliquait avoir vu des souris se promener dans la chambre (MmoaoucchH je donc dire « mouse » pour souris)… manque d’hygiène ou vision psychique, je ne me suis pas battu à savoir qui avait raison et à chaque fois que je voyais sa trogne, je n’avais qu’une envie c’était de lui demander où il avait caché son gun !

J’ai donc dormi comme un Loire et quelle surprise de ne plus le voir ce matin, il n’était là que pour la nuit…. Tant pis, c’est toujours comme ça, quand on s’attache aux gens ils s’en vont.

mardi 19 février 2008

R.I.P Mr Mustache / Hockey game.

Alors que nous commençons à bien être au courant des endroits sympas de la ville, de comment trouver un boulot et des sites pour trouver une bonne colloc’, vient également la fin de « Mr Mustache », le fameux.

Le paris étant réalisé de passer la frontière avec cette tête incroyable à faire frémir les aficionados de la bacante, il est donc venu le temps de la dernière tonte avant la transhumance.

La seule déconvenue que j’ai rencontré finalement fût finalement que ma tondeuse ne supportait pas le 110V et ne pouvait donc pas se recharger rapidement.

Qu’à cela ne tienne, j’ai donc joué les différents personnages célèbres à moustache à travers l’histoire et surtout en fonction de l’avancement de la tonte, tel un mouton fier, je ne me débattu point, acceptant mon sort de rasé pour la patrie, mon poil vierge sacrifié pour la bonne cause : ressembler à quelque chose (y a du taff).

Après une bonne heure de shooting et d’improvisations diverses autour de Magnum:

ou encore du dictateur:

me voici tout propret et appreter pour une future vie sociale plus sérieuse:

Toujours dans un but de découverte de la ville on s’est fait plus tard dans la semaine un petit plaisir avec un match de hockey des plus palpitants : ambiance incroyable et très conviviale avec absolument toute la représentation de la population, jeunes, vieux, familles, avec un gros score, castagne sur le terrrain, prolongations, tire au but et finalement défaite, mais Vancouver vous le dira, « We’re all Canucks ! ».

Les gens sont en tout cas très amicaux et ne manquent pas de donner un coup de main et d’être on ne peut plus serviable et accueillant.

Kingsley, notre vendeur de billet de Hockey a remarqué notre accent français et nous clame son amour pour ce beau pays qu’est la France et qu’il a eu l’occasion de visiter pendant la coupe du monde de football 1998.

Il nous donne une carte détaillée de la ville et le contact dans bon ami à lui, professeur de français et qui est La personne à rencontrer à Vancouver d’après lui: on garde la carte au chaud pour un peu plus tard.

Pendant le match de Hockey on s’était fait également accostée par une placeuse (d’un certaine âge) et qui en parlant nous dit que son mari est responsable du dispatch des techniciens audiovisuels pendant les J.O 2010 et, ravie, elle nous donne son contact.

Le Hockey nous réussi.

Lost in translation.

Alors que l’on vient de se réveiller de notre première nuit à Vancouver, on sent déjà la fatigue cumulée du décalage horaire et des quelques litres d’alcools qui nourrissent encore notre cerveau qui martèle.

Les neurones semblent inscrit aux abonnés absents et les quelques non grévistes paraissent ne pas être d’accord sur les trajets à faire ce qui créer quelques faux mouvements musculaires : je me nique le petit doigt de pied dans le joint de porte, ça pique. Nous voilà donc prêt pour notre première journée après une rapide toilette.

On s’envoie un petit déj gargentuesque, notre dernier repas remontant à la veille dans le premier avion.

On découvre ainsi les joies des prix affichés hors taxes et des pourboires obligatoires qui font que la douloureuse à tendance à s’arrondir en mode soufflet.

Après l’effort de la panse nous partons nous aérer et profiter dercantiles de Vancouver, notamment dans Robson street et de Granville street.

Robson street me fait un peu penser à Disneyland : pleins de jolies lumières, une odeur de beignet et pleins de jolies souris canadiennes.

Granville street est plus une sorte de mix de la rue Saint Denis à Paris avec pleins de boites et des clodos à la pelle.

Toujours est-il que c’est vraiment dépaysant.

Le soir nous ne nous couchons pas très tard et Greg commence à avoir la gorge qui le tiraille, ça sent le sapin !

S’en suit maladie et consultation à 100 dollars pour Greg, découverte de l’eau dégueulasse du robinet, le shampooing qui mousse pas, le Mac do pas bon, les gros canap’ du Starbucks et tout ça en 5 jours.

C’est le temps qu’il nous a aussi fallu pour nous caler sur le nouveau fuseau : les réveils définitifs à 5h du mat furent nombreux : heureusement les canadiens ont une chaîne télévisée formidable, la 115, où ils passent en continu un feu de cheminée avec Raymond le bûcheron qui vient remettre une bûche toutes les 10 minutes, un classique pour nous maintenant.

jeudi 14 février 2008

4H30...

La gueule enfarinée par une nuit d’à peu près 52 minutes, je saute de mon lit et me prépare: aujourd’hui au menu 8.000 kms pour rejoindre Vancouver via Montréal où il fait -4, autant vous dire que je m’envoie un grand chocolat avec supplément sucre, tartine et confiote.

Alors que mon acolyte a du mal à lâcher Morphée, je l’aide à « coup de latte » à se jeter dans le bac à flotte, la prochaine douche étant dans un petit bout de temps : 12h d’avion ça vous salit un petit homme. 5h30 sonne le glas du départ de Thoiry (là où habitent Greg et ses parents et où j’ai pris racine depuis la fin de l’école, fin mai).

Alors que la France envisage dans un futur proche de se lever pour aller au turbin, nous voilà tout hagard et content de traverser une dernière fois Paris, direction l’aéroport de Roissy. Nous arrivons donc avec les 3h d’avance prescrites pour un voyage international et quelle joie d’apprendre à 6h20 que votre avion aura 1h30 de retard : youpi. La fatigue et la situation ne nous ont pas miné et bien au contraire, Greg et moi avons pris notre condition à la rigolade.

Après un chocolat croissant bien mérité, nous nous empressons d’aller acheter quelques ouvrages littéraires (pour moi ce sera un playboy rose fluo). Je vous fais grâce des heures d’attente où il ne se passe finalement pas grand-chose (on a joué avec un pèse valise, on a était tuyauté par une bonne femme du personnel de Roissy sur « comment faire passer des liquides (ils sont interdits en cabine) sans que ça se voit à la douane (vive la France !).

Nous voici donc en train de finir de passer la douane quand soudain le génie inné de Greg lui rappel qu’il a un peu froid, ce qui l’étonne puisqu’il a un manteau…………..avait ! Le bougre l’a oublié à côté du pèse valise, en aval du poste de douane, le fameux qu’on ne peut plus repasser une fois franchi. Me voici donc assis au calme, ni trop chaud, ni trop froid, en train de voir Greg en action à courir tantôt à gauche, tantôt à droite, à parlementer avec l’ensemble du personnel des différents points de contrôle de douane pour voir si une brêche semblait se dessiner à l’horizon. Il chût, mais se releva sans faillir et à force de combats loyaux et de diplomaties vaillantes il revint glorieux, son trophée à la main et quelques suées bien venues avant ce long trajet.

Tout ce divertissement ne nous mis donc pas en avance pour rejoindre notre porte d’embarquement et c’est d’un pas rapide que nous arrivâmes dans ce bel oiseau métallique où nous attendaient déjà quelques nouveaux jouets multimédias qui nous feraient rapidement oublier notre condition de voyageur intercontinental. Le voyage se passe de commentaire, les photos aideront à illustrer et toutefois le voyage fût agréable.

Notre escale à Montréal se devait d’être courte avec les horaires initiaux de notre avion cependant la nouvelle donne nous offrit d’attendre 4h30. Heureusement on s’est acheter un beau ballon bob l’éponge qui nous a occupé un petit moment et ce nouveau compagnon sympathique provoqua des sourires chez les canadiens.

Quel dommage qu’Air Canada ne soit pas aussi friendly puisqu’on me le confisqua arrivé en cabine du deuxième avion, me faisant croire qu’on me le rendrait arrivé à Vancouver : mensonge on me signala qu’il était resté à Montréal, je hais les hôtesses de l’air, encore plus les vieilles et moches.

Nous voilà donc arrivés à Vancouver après un deuxième voyage horrible : pas d’écran de télé, pas de bouffe, un verre d’eau jeté à la gueule et un voisin de derrière qui, je pense, devait parler au mégaphone à sa voisine et cela pendant tout le trajet.

C’est oublié, oh joie de voir la terre promise. On se fait appeler un taxi (que voulez vous) qui était conduit par un indien (le point pas la plume) avec un gros turban sur la tête, super. Arrivés à l’hôtel où se trouve notre contact français, Fanny, nous nous installons en vitesse et partons la rejoindre avec tous ses amis locaux et découvrons les joies des soirées de Vancouver.

Toujours est il que l’on passa une très bonne soirée! A suivre…..